Nous arrivons à la dernière "salle" de cette exposition virtuelle. De "salle"
en "salle", j'ai essayé de partager avec vous différentes perspectives et informations
sur la situation actuelle, ses origines, ses règles du jeu et les moyens de
s'en sortir. Je vous ai indiqué différentes pièces d'un grand puzzle et j'ai
tenté de vous en décrire l'image globale. Mon objectif est de vous encourager
à compléter le puzzle par vous-même, à vous réapproprier la compréhension de
votre monde, de récupérer la direction de votre vie.
Dans les circonstances actuelles, je ne suis ni médium,
ni prophète,
ni expert en prospective infaillible: je ne connais pas la tournure exacte
que prendront les événements dans les années à venir.
Mais j'en sais assez pour voir les mondes probables qui se préparent.
Si la majorité de la population
terrestre (présente ou restante) choisit de préférer le
confort de l'illusion et du connu, nous nous réveillerons très
prochainement dans une dictature pire que le meilleur des mondes de Huxley
ou que 1984 de George Orwell.
Si nous retrouvons l'esprit d'aventure, de liberté et d'exubérence
qui fait partie de notre vraie nature, et bien... je vous laisse ressentir
par anticipation la joie, l'enthousiasme, la créativité et la
richesse commune que nous pourrons partager en inventant une nouvelle humanité.
C'est pour cela que je vous encourage de tout coeur à sortir de l'histoire.
Alors, accordez moi encore quelques instants pour finir de vous convaincre...
Une civilisation à l'agonie
Quand le Tao est perdu, il y a la bonté.
Quand la bonté est perdue, il y a la gentillesse.
Quand la gentillesse est perdue,
il y a la justice.
Quand la justice est perdue, il y a le rituel.
A présent, le rituel est la cosse de la foi et de la loyauté, et le début de
la confusion.
– Tao Te Ching
L'empire Uigour, la Lémurie,
l'Atlantide et, plus près
de nous, Sumer, l'Egypte, la Grèce, Rome... Bien des civilisations sont
nées, ont vécu et se sont éteintes.
La nôtre n'échappe pas à la règle, et se trouve
maintenant en bout de course.
Chaque civilisation se développe autour de valeurs fondatrices, autour d'une
conception particulière de la réalité. Il s'agit d'un consensus, du choix implicite
d'une vaste communauté de faire l'expérience d'une manière particulière de
voir et de vivre le monde. Lorsque les valeurs fondatrices sont épuisées, que
leur contenu pédagogique est intégré, la civilisation se fane et meurt rapidement
pour laisser place au prochain contexte d'expérience, à une civilisation nouvelle
fondée sur les valeurs émergentes de l'époque.
Nous sommes aujourd'hui à l'un de ces carrefours. Notre civilisation agonise,
ses valeurs ont atteint un plafond, elles sont périmées. L'élite Illuminati
en est bien consciente: elle déploie des trésors de ruse et d'influence pour
influencer les choix que l'humanité va devoir faire dans les années à venir.
C'est un combat désespéré, ils ont tout à perdre.
En effet, la société actuelle ne survit que par la force de la vitesse acquise.
Comme un train qui a gardé sa vitesse de croisière durant des siècles, mais
qui n'a plus de carburant depuis... disons 1987. Les passagers voient tous
que le paysage défile, que ça roule encore, mais ils se rendent bien compte
que quelque chose cloche sérieusement. Notre civilisation avance en roue libre,
entraînée par le peu d'élan qui lui reste. Seuls des siècles d'habitude nous
empêchent de réaliser qu'elle est déjà morte.
Ca n'est pas la première fois que ça arrive. Le hic, c'est qu'à chaque
fin de cycle, les entités prédatrices et leurs hommes de main
Illuminati avaient déjà posé les valeurs fondamentales
du cycle suivant. Nous sommes aujourd'hui
à ce point précis. Observez le monde, vous verrez distinctement
ce qu'ils nous préparent pour le prochain épisode.
A moins que l'on sorte de l'histoire.
Sacrifier l'hypocrisie du confort à court-terme
Chaque fois que je reviens sur Terre après un voyage interstellaire, l'irresponsabilité
des locataires actuels m'exaspère. Ils me donnent l'impression d'adolescents
pleins de promesses qui refusent de quitter un domicile familial cahotique.
Ils trop paresseux pour quitter leur confort, trop lâches pour affronter la
vie et trop préoccupés par leur nombril pour partager leurs qualités.
Bien sûr, après des générations de vie carcérale, on finit même par apprécier
sa prison, par lui trouver des avantages. On apprend à éviter les questions
douloureuses, on s'installe dans une routine et on lie amitié avec les gardiens,
espérant en tirer quelques faveurs. On développe même une philosophie: au cours
de l'histoire, il paraît que certains détenus ont été libérés pour bonne conduite.
Je n'exagère pas. J'observe simplement l'état des choses sans succomber à la
tentation d'y appliquer une couche de vernis.
Aujourd'hui, nous avons la possibilité de déchirer le voile d'illusions qu'on
appelle "réalité historique". Nous en avons le pouvoir, ici et maintenant.
Après tout, les prédateurs, reptiliens, Illuminati et autres vampires psychiques
font partie du grand jeu de téléréalité cosmique auquel nous participons
tous. Ils sont aussi placés devant des choix, ils ne sont pas exemptés de transformation.
Ils nous ont transmis leur psychologie, on peut les comprendre... A travers
nos angoisses existentielles, on peut même ressentir la peur qu'ils éprouvent
face au raz de marée de changement qui s'approche.
En quittant leur mode de pensée archaïque, ancré dans la zone du cerveau reptilien,
nous pouvons démontrer que la vie est plus vaste que la survie, que la séparation
n'existe pas et qu'en présence de l'amour, la peur s'évanouit.
L'histoire ne se répète pas plus que n'importe quelle autre mauvaise habitude.
Il n'y a pas, il n'y a plus d'histoire. La situation actuelle est simplement
une projection collective, la somme de nos choix quotidiens, répétés jour après
jour. L'autre sur lequel ou laquelle nous rejetons la "faute" est un autre
nous-même.
Pour éviter les bouleversements qu'entraine le changement, nous dépensons
une précieuse énergie à consolider nos zones de confort. Nous choisissons quotidiennement
l'ignorance, nous bâtissons des temples d'hypocrisie. Nous pensons : "après
moi le déluge", tout en sachant bien que ce coup-ci, ça va pas marcher.
Depuis 1987, j'ai constaté que le court terme s'est de plus en plus rétréci.
Dans les années 80, une échéance de 2 à 3 ans faisait encore partie du court
terme. Aujourd'hui, c'est devenu du long terme. Maintenant, le court terme
se mesure en semaines. Et nous fonctionnons tous au court terme, en économie,
en politique ou dans vies personnelles qui rétrécissent chaque jour. D'ici
à 2012, le contenu de notre quotidien va se rétrécir toujours plus, jusqu'à
nous étouffer. Si nous restons fidèles au modèle historique.
Ces dernières années, nous avons encore pu croire que l'hypocrisie offrait
des avantages et des bénéfices. Ce cap est dépassé. Nous récoltons
maintenant les fruits pourris d'une vision du monde pourrie. Dorénavant, feindre
l'ignorance ne nous apportera que davantage de misère.
Par pitié, cessons de colmater les brèches!
Lois, décrets, revendications, durcissement du contrôle: tout indique
que nous écopons
le navire en perdition qu'est notre civilisation. La prise de conscience tardive
de l'état de notre planète et de nos sociétés a donné lieu à une multitude
d'éruptions de ferveur militante, à une "mobilisation" des élus, comme lors
du dernier G8 en Ecosse. C'est une fois de plus un kidnapping de notre attention.
Tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont en réalité des déchirures
de la grande illusion. Et comme par hasard, tout est fait pour nous encourager
à colmater les brèches! Et comme par hasard, on s'empresse d'ignorer qu'aucun
problème ne peut être résolu depuis le niveau de conscience qui l'a créé.
Alors s'il-vous-plait, ne vous faites pas avoir. Au risque de paraître totalement
à côté de la plaque, célébrez chaque nouvelle brèche, chaque nouvelle déchirure.
Dans son album "Ten New Songs", Leonard Cohen chante:
"Tout se fissure. C'est comme ça que la lumière pénètre".
Sortons de l'histoire. Allons surfer sur les vagues
de la transformation....
Pour résumer: vous êtes invités à sortir
de l'histoire
- Notre civilisation se meurt; c'est le moment idéal pour mettre fin au
jeu de monopoly planétaire.
- La transformation n'est pas facultative,
mais chacun l'aborde à sa façon.
- Si vous ne récupérez pas votre pouvoir, d'autres s'en chargeront.
- Faites attention à ce qui essaie de se greffer sur votre attention.
- Cessez de vous prendre pour de pauvres créatures physiques, ça
n'est pas dans votre intérêt.
- Vous êtes multidimensionnel(le). D'autres aspects de vous-même encouragent
votre éveil.
- C'est inutile de colmater les brèches. Célébrez plutôt les
déchirures de l'illusion.
- Plus l'illusion s'affaiblit, plus l'éveil est proche.
- Le compte à rebours a commencé. Pour quelle version de la
réalité allez-vous voter?
L'expérience qui pourrait transformer votre monde serait basée sur l'idée
fondamentale que vous créez votre réalité personnelle et collective à partir
de la nature de vos croyances, que tout existence est bénie et que le mal n'existe
pas. Si ces idées étaient suivies individuellement et collectivement, alors
les évidences découlant de vos sens physiques n'y trouveraient aucune contradiction.
Ils percevraient que le monde est bon. C'est l'expérience qui n'a pas encore
été tentée. Ce sont les vérités que vous devez apprendre.
– Seth
Pour poursuivre l'aventure...
Dans la section "Ressources" de ce site, vous retrouvez la plupart des
liens internet et ouvrages conseillés, mais aussi d'autres pistes d'exploration
et de réflexion. Jetez notamment un oeil aux chapitres "Science-fiction"
et "Nouvelles inspirées". Aller à la section Ressources et liens.
J'organise parfois des ateliers autour du thème "Sortir de l'histoire". Pour
en savoir plus, consultez
la page "Ateliers."
Par ailleurs, je suis aussi disponible pour des séances individuelles de "Coaching
pour sortir de l'histoire". Consultez
la page "Coaching".
Si vous souhaitez une dose quotidienne de sourire et de déchirure d'illusions,
ne manquez pas mes "Dessins
du jour".
Enfin, une version de cette "exposition" Sortir de l'histoire est disponible
au téléchargement. Page
de téléchargement.
Finalement, merci de m'avoir accompagné dans cette exploration. Vous l'avez
compris, c'est aussi la vôtre. N'hésitez donc pas à l'enrichir de vos commentaires,
ou à me contacter pour l'augmenter, pour corriger des imprécisions, ou simplement
pour en parler. Et si d'aventure vous vous sentiez appelé(e) à traduire les
quelques salles de cette visite, je serai heureux de les mettre en ligne pour
rendre cette exploration multilingue.
Alain-Yan Mohr
Août 2005
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Tél: +41 (0)27 2887701
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